Simonetta Sommaruga

Conseillère fédérale, Département fédéral de justice et police

"Le processus d'égalité des chances n'est de loin pas terminé. Aujourd'hui, comme par le passé, les femmes restent trop peu représentées dans les organes décisionnels des entreprises et l'écart de salaire entre femmes et hommes perdure: dans de nombreux postes et pour la même fonction, les femmes gagnent moins que leurs homologues masculins. Cette situation est insoutenable : cela doit vraiment changer. Je considère l'égalité des salaires comme une évidence. Nous, les femmes, devons tenir cette exigence et l'Equal Pay Day nous y aide. Si dans ma fonction, je puis  introduire quelque progrès sur cette question, je le ferai."

(Image: DFJP, Peter Mosiman)

Monika Maire-Hefti

Conseillère d'Etat, Neuchâtel. Cheffe du département de l'éducation et de la famille

L'égalité des chances est loin d'être réalisée et l'égalité des faits l'est encore moins! Faire avancer l'égalité demande de la volonté et des moyens.

Dans le canton de Neuchâtel, cette volonté a été ancrée dans la création d'un département consacré à l'éducation, la famille et l'égalité. Des partenaires majeurs pour le développement d'une société plus égalitaire sont ainsi réunis sous un même toit.

Dans ce canton qui lutte pas à pas pour redresser ses finances publiques, le Grand Conseil, sur impulsion du Conseil d'Etat, vient de libérer progressivement jusqu'à près de 4 millions par an afin d'augmenter de plus d'un tiers le nombre de places d'accueil des enfants dans les structures parascolaires! Un signal fort affirmant une volonté politique.

En 2015, une réflexion sera menée pour introduire le contrôle du respect de l'égalité dans l'attribution de marchés publics. En effet, si les pouvoirs publics ne peuvent pas assurer à eux seuls l'égalité, ils peuvent souvent y contribuer par les conditions-cadre qu'ils posent. C'est un exemple parmi d'autres du travail de fond que mène l'Office de la politique familiale et de l'égalité (OPFÉ) jour après jour et que je soutiens avec conviction et engagement.

Pierre Maudet

Conseiller d'Etat du canton de Genève chargé du Département de la sécurité

Bien que l'égalité entre femmes et hommes soit un principe ancré dans la Constitution et dans la loi, cela est encore loin d'être une réalité absolue en Suisse.

Force est de constater que les écarts statistiques se maintiennent, en particulier concernant l'articulation des vies professionnelles et familiales, l'inégalité salariale ou encore la faible représentativité des femmes aux postes à responsabilités, pour ne mentionner que les exemples les plus représentatifs.
Conscient que l'égalité ne se proclame pas uniquement par un article de loi mais qu'elle se construit chaque jour dans notre tissu économique, politique et social, je souhaite privilégier le dialogue de proximité avec la population et les entreprises. Pour cette raison, à Genève, le bureau de la promotion de l'égalité entre femmes et hommes mène des actions qui ont pour but de faire découvrir aux employeurs les outils concrets à leur disposition pour promouvoir et contrôler l'égalité, et les intérêts directs que peuvent en retirer ceux-ci en investissant dans de telles démarches.
Cette approche positive nous a conduit à développer une campagne que nous avons intitulée "Gagnez avec l'égalité!", qui intègre les initiatives des partenaires comme le Business Professional Women, en particulier l'Equal Pay Day, action que nous soutenons et contribuons à promouvoir à Genève.

Eveline Widmer-Schlumpf

Ancienne Conseillère fédérale, Cheffe du DFF
«Salaire égal pour travail égal». Une évidence en soi. Et pourtant cette revendication de la politique de l'égalité est toujours d'actualité. Ce droit constitutionnel n'est pas partout mis en vigueur de manière conséquente. Des inégalités de traitement au niveau des systèmes d'évaluation et de rémunération subsistent, qu'il est encore et toujours nécessaire de signaler. Il est important de sensibiliser l'opinion publique à cette problématique. Le Equal Pay Day traite de cette thématique et rappelle aux acteurs sociaux leurs responsabilités en la matière.»

Patricia-Dominique Lachat

Syndique de Villeneuve (VD), députée au Grand Conseil vaudois

Aujourd'hui, on ne conteste plus qu'il existe toujours une inégalité salariale entre hommes et femmes et tout le monde s'accorde à dire qu'il y a encore du travail à faire. La tâche principale consiste en un changement de mentalité à plusieurs niveaux :

  • la reconnaissance par les hommes que les femmes ont les mêmes capacités qu'eux,
  • la confiance des femmes en leurs capacités afin de revendiquer leur dû,
  • la formation des jeunes filles dans des professions encore considérées comme «masculines ».

Pour obtenir un changement de mentalité il est essentiel de s'adresser particulièrement aux jeunes afin qu'ils soient convaincus, dès leur entrée dans la vie active, de cette évidence.
Profitons de l'Equal Pay Day pour leur faire prendre conscience du décalage existant à l'heure actuelle.

Christian Suter

Professeur ordinaire, Directeur de l'Institut de sociologie, Université de Neuchâtel

La Suisse fait partie des pays dans lesquels les inégalités salariales entre hommes et femmes sont élevées et constantes.

Aujourd'hui encore, les salaires des femmes restent souvent inférieurs à ceux des hommes. [...] Ces différences de salaires sont particulièrement prononcées dans les activités professionnelles exigeantes et dans les positions de cadre. C''est pour toutes ces raisons que l'engagement pour l'égalité salariale, tel que l'Equal Pay Day, est toujours pertinent et nécessaire.

Doris Leuthard

Conseillère fédérale, Département fédérale de l'économie

Les femmes se profilent de plus en plus dans les champs économique, scientifique, politique et culturel. Elles constituent un pilier fondamental de la société et contribuent au développement de l'économie dans son ensemble.

Elles sont d'ailleurs le moteur de nombreuses entreprises en Suisse. Cette contribution doit être honorée en fonction des performances, et non du genre. La formule «à travail égal, salaire égal» ne doit pas rester lettre morte: elle doit devenir réalité. J?invite le monde économique et politique à s'y consacrer. J'encourage les femmes à se battre pour leurs droits salariaux. Les initiatives telles que l'Equal Pay Day nous soutiennent dans cette démarche.»

Sandrine Salerno

Conseillère administrative de la Ville de Genève

«L'égalité salariale est l'un des piliers de l'égalité professionnelle ! Et sans l'égalité professionnelle comment s'approcher de l'égalité de condition entre les femmes et les hommes.

A Genève, l'écart salarial moyen entre femmes et hommes est de 8%. Cela reste beaucoup trop ! Par ailleurs, il subsiste de très nombreuses autres inégalités et discriminations à l'égard des femmes dans le monde du travail, notamment au moment de la maternité. Le salaire est évidemment un des indicateurs les plus marquants. C'est un indicateur limpide... il se lit sur la fiche de paie.

Qu'il s'agisse de salaires, d'accès à des filières de formations réputées masculines (et souvent mieux rémunérées) ou d'atteindre des positions hiérarchiques élevées,  les employeurs publics et privés ne mettent pas suffisamment en place des politiques proactives garantissant non seulement aux femmes un véritable traitement égalitaire, mais leur permettant également de construire en toute liberté - c'est-à-dire comme le font les hommes - leurs parcours professionnels.

La Ville de Genève a décidé d'une politique volontariste. Elle s'est dotée d'un Règlement pour la réalisation de l'égalité entre femmes et hommes dans l'administration municipale. Elle a également signé la Charte de l'égalité Hommes-Femmes dans la ville. Elle s'engage à inciter les autres entreprises sises sur son territoire à suivre son exemple, afin que l'égalité salariale progresse sur l'ensemble de la commune. Equal Pay Day nous rappelle à notre devoir de vigilance face aux inégalités salariales, et au-delà face à toutes les formes de discriminations professionnelles ! Merci !»

Sylvie Durrer

Directrice du Bureau fédéral de l'égalité entre femmes et hommes

Combattre la discrimination salariale, c'est d'abord une question de justice envers les personnes discriminées, les femmes surtout, mais aussi les familles, en particulier monoparentales, trop nombreuses à vivre dans une situation de précarité, voire de pauvreté.

Combattre la discrimination salariale, c'est aussi une question de justice envers les entreprises respectueuses de la loi, et qui doivent affronter une concurrence déloyale de la part d'employeurs qui économisent indûment sur certains salaires.
La discrimination salariale constitue un problème non seulement à court terme, mais aussi long terme, puisque les rentes sociales en seront affectées et devront faire l'objet, dans un certain nombre de cas, de prestations complémentaires de la part des collectivités publiques.
Il y a donc un intérêt collectif prépondérant à régler cette question.

Prof. Patrick Aebischer, Président EPFL

«Pour une université publique comme l'EPFL, l'égalité salariale est une évidence. Le nouveau système salarial du domaine des EPF garantit l'égalité des salaires entre femmes et hommes pour toutes les fonctions. Un bilan social en cours de réalisation à l'EPFL montre qu'en terme de salaire médian, l'égalité est quasi parfaite. Cependant, même si la promotion des femmes à tous les échelons est une priorité depuis un grand nombre d'années et si le nombre de femmes a considérablement augmenté, ce domaine nécessite encore toute notre attention et notre engagement».


Raymond Loretan, Président exécutif du Genolier Swiss Medical Network

« L'inégalité de salaire est incompréhensible. Cette question nous tient très à coeur au sein du Genolier Swiss Medical Network, ce d'autant plus que le secteur des soins hospitaliers emploie une grande majorité de femmes. Tous les établissements de notre groupe appliquent une politique de stricte égalité salariale entre les hommes et les femmes. Les salaires sont fixés en fonction de la formation et de l'expérience professionnelle, indépendamment du sexe. Je souhaite vivement que cette règle soit systématiquement appliquée à tous les secteurs professionnels, c'est une question de dignité humaine !»

Yves Flückiger, vice-recteur de l'Université de Genève,  directeur de l'observatoire universitaire de l'emploi et professeur d'économie politique
«L'équité, en matière de salaire notamment, entre les femmes et les hommes en particulier, est une condition indispensable pour attirer les talents et leur permettre de s'identifier et de s'investir pleinement dans l'entreprise qui la pratique. L'équité salariale constitue donc un facteur nécessaire pour améliorer l'efficacité du système économique et favoriser en fin de compte la croissance économique. Pour atteindre cette équité, l'entreprise devra sans doute supporter des coûts supplémentaires, à court terme. Mais il seront largement compensés par les bénéfices à plus long terme que cette politique permettra de créer.»

Thérèse Meyer-Kaelin, Conseillère nationale PDC, présidente du Conseil national en 2005.

«Les lois sont en place, mais nous devons encore et toujours taper sur le clou pour la mise en oeuvre de toutes les actions qui permettent d'établir le principe « travail égal, salaire égal ».
Je pense qu'une excellente incitation serait de généraliser la certification Equal-salary qui devrait devenir un label d'équité et de qualité pour les entreprises».



Kaspar Müller, Président de la Fondation Ethos, Genève et responsAbility Social Investments AG, Zurich

«L'égalité salariale n'est pas seulement une règle d'équité, elle peut motiver davantage de femmes à poursuivre une activité professionnelle.
La nature d'une politique de rémunération affecte directement le comportement des employés. Une économie, qui pense pouvoir supporter une attribution salariale trop faible pour les femmes, et cela sans leur intégration adéquate dans le processus économique et social, n'est pas une économie intelligente. La récente crise financière vient de démontrer que les compétences des femmes ont fait défaut, comme par exemple leur approche plus subtile et plus prudente en matière de risque.
L'affirmation que femmes et hommes se valent découle du couvre en fait le langage du management réduisant les employés à des FTE (Full Time Equivalents). Dans ce cas, femmes et hommes sont apparemment égaux. Il n'y a dès lors aucune raison qu'une «equal value» ne s'applique pas également aux salaires dûs - soit le «equal pay». »

 

Benedikt Weibel, benediktweibel GmbH

«Wenn ich auf die letzten Jahre zurückblicke, so haben Frauen viel erreicht. Mehr als die Hälfte der Studierenden in meiner Management Vorlesung an der Uni sind Frauen. Ihr Vormarsch ist in allen Bereichen der Wirtschaft unübersehbar und unabwendbar. Wenn ich aber denke, was möglich wäre, dann sind wir von einem Idealzustande noch sehr weit entfernt. Ganze Branchen sind immer noch Männerbastionen, was dann besonders stossend ist, wenn ihre Kundschaft in der Mehrheit weiblich ist. In den Geschäftsleitungen und Verwaltungsräten ist der Frauenanteil nach wie vor kümmerlich. Deshalb sind Aktionstage wie der Equal Pay Day notwendig. Frauen: Bleibt dran!»

Hans-Jürg Käser, Polizei- und Militärdirektor des Kantons Bern

«Der Equal Pay Day, veranstaltet durch BPW Schweiz, soll ein starkes Zeichen setzen für das mehr als berechtigte Anliegen, dass Frauen das Recht haben, für gleichwertige Arbeit gleich wie Männer entlöhnt zu werden. Es ist beschämend, dass wir in unserem Land dieses wichtige Zeichen der Gleichberechtigung nach wie vor nicht erreicht haben !
Persönlich kenne ich sehr viele Frauen, welche in der Berufswelt tagtäglich ihre Leistung erbringen - viele von ihnen sind an ihrem Arbeitsplatz ganz einfach unverzichtbar. Umso störender ist es für mich, dass nach wie vor Ungleichheiten bestehen.
Ich wünsche BPW Schweiz und den vielen aktiven Frauen viel Erfolg mit dieser Aktion und sichere Ihnen allen meine uneingeschränkte Unterstützung zu.»


Brigitte Häberli-Koller, CVP-Nationalrätin TG

«Frauen sind für unsere Gesellschaft unentbehrliche Stützen und tragen wesentlich zur Entwicklung der Wirtschaft bei. Gleicher Lohn für gleiche Arbeit muss endlich Tatsache werden. Es ist deshalb wichtig, dass wir Frauen für unsere Lohnrechte einstehen.»

 

 

Eva Jaisli, CEO, PB Swiss Tools

«Für die erfolgreiche Entwicklung der KMUs sind Frauen und Männer verantwortlich. Die Gleichbehandlung in Fragen der Lohnentschädigung und der Eigentumsverhält­nisse sind darum Grundanforderungen für eine erfolgreiche Zukunftsgestaltung unse­rer Wirtschaft. Der Equal Pay Day weist auf verfassungswidrige Umstände hin, die Arbeitgeber ver­antworten, welche die Frauen für gleiche Arbeit schlechter als die Männer entlöhnen. PB Swiss Tools beschäftigt auf allen Hierarchiestufen zu einem Drittel Frauen. Als exportorientierter Hersteller vom Schweizer Qualitätswerkzeug ist Diversität eine  unserer Voraussetzung für Innovations- und Wettbewerbsfähigkeit. Die Entlöhnung und Anerkennung für Leistung und erfolgreiche Entwicklung erfolgt für Frauen und Männern seit Jahren in gleichem Masse.»

Edith Graf-Litscher, Nationalrätin SP Thurgau

«Frauen verlieren durch Lohndiskriminierung tausende Franken pro Jahr!
Lohndifferenzen zwischen Frauen und Männern bestehen in allen Branchen, auf allen Hierarchiestufen und über das gesamte Erwerbsleben. Dies, obwohl seit 13 Jahren in unserer Schweizer Verfassung ?gleicher Lohn für gleichwertige Arbeit? gesetzlich verankert ist. Was auf dem Papier steht, ist in der Arbeitswelt also noch lange nicht Realität. Rund 40% der Lohnunterschiede liegen in Ausbildung,  Erfahrung und andern erklärbaren Bereichen. Für 60% der Lohndifferenz gibt es kleine Erklärung. Wie die letzten 13 Jahre beweisen, reicht es nicht, wenn jede Frau alleine für Ihre Rechte einsteht. Wenn wir die Lohndiskriminierung wirklich beheben wollen,  sind die Arbeitgeber gefordert, zusammen mit den Sozialpartnern konkrete Lösungen zu erarbeiten.»
 

Sonja Hardmeier, Frauenzentrale des Kantons St.Gallen,

Geschäftsführerin

«Lohn hat kein Geschlecht: Gleicher Lohn für gleiche Arbeit.»

 

 

 

 

 

Andreas Rickenbacher, Regierungsrat, Volkswirtschaftsdirektor Kanton Bern

«Wenn Frauen bei gleicher Qualifikation und derselben Arbeit weniger Lohn verdienen als Männer, dann ist das nicht nur eine stossende Ungerechtigkeit, sondern ist auch volkswirtschaftlich von Nachteil. Verschiedene Studien belegen, dass diejenigen Volkswirtschaften erfolgreich sind, in denen Frauen nach der Gründung einer Familie weiterhin berufstätig sein und ihre Aus- und Weiterbildung in der Wirtschaft einsetzen können. Dies ist eher der Fall, wenn den Frauen angemessene Löhne bezahlt werden. Ich unterstütze den Equal Pay Day, weil ich fest davon überzeugt bin, dass Frauen faire und wettbewerbsfähige Löhne zustehen.»

 

 

Irène Meier, Geschäftsführende Präsidentin der Zürcher Frauenzentrale

«Von den 1500 Franken, die Männer im Kanton Zürich im Durchschnitt pro Monat mehr verdienen als Frauen, sind 600 Franken nicht zu erklären. Reden wir über die Löhne, engagieren wir uns gegen diese diskriminierende Praxis! Die Zürcher Frauenzentrale unterstützt den Equal Pay Day und auch Frauen, die sich informieren und wehren wollen.»
 

Anita Fetz, Ständerätin, Unternehmerin, Vizepräsidentin Wirtschaftsfrauen Schweiz

«Frauen kämpft um euren gerechten Lohn. Es lohnt sich!»

 

 

 

 

 

Ursula Schaufelberger, Direktorin Personal, Inselspital, Universitätsspital Bern

«Fairness: gleiche Bedingungen schaffen für gleiche Leistungen. Auf diesen Grundsatz macht der Equal Pay Day aufmerksam, auf diesen Grundsatz bauen wir im Inselspital.
Der Equal Pay Day zeigt: Fairness und Gleichstellung sind noch nicht erreicht. Engagieren wir uns, um gemeinsam diese Ziele zu erreichen!»


Sandra von May, CEO, Bidungszentrum Feusi

«Eine gute Aus- und permanente Weiterbildung sind wichtige Voraussetzungen zur Gleichstellung von Mann und Frau. Gleicher Lohn für Mann und Frau und Chancengleichheit setzten wir am Feusi Bildungszentrum seit Jahren um.»

 

 

Barbara Ruf, Leiterin Fachstelle für die Gleichstellung von Frauen und Männern des Kantons Bern

«Zur Umsetzung der Lohngleichheit müssen die Beschäftigungschancen von Frauen verbessert werden. Der Berufswahlhorizont von Mädchen ist zu erweitern, die Rahmenbedingungen zur Vereinbarkeit von Beruf und Familie sind zu fördern und der Frauenanteil in Führungspositionen ist zu erhöhen. Das ist nur möglich, wenn Gesellschaft, Wirtschaft und Politik an einem Strick ziehen. Lohngleichheit ist ein Gewinn für alle.»



Urs Gasche, Regierungsrat, Finanzdirekion, Kanton Bern

«Rund 45 Prozent der über 21'000 Beschäftigten des Kantons Bern sind Frauen. Es ist uns ein wichtiges Anliegen, der Lohngleichheit von Frauen und Männern Beachtung zu schenken. Mit unserem geschlechtsunabhängig aufgebauten Gehaltssystem verwirklichen wir diese Zielsetzung. Es bestehen deshalb auch keine Hinweise auf relevante geschlechterbezogene Lohnungleichheiten.
Beachtung schenken wir auch einer angemessenen Vertretung beider Geschlechter auf allen Hierarchieebenen. Wir arbeiten mit erkennbarem Erfolg daran, den Frauenanteil im Kaderbereich zu erhöhen, sind uns zugleich aber auch bewusst, dass hier weitere Anstrengungen noch nötig sein werden.
Ebenso wichtig wie die Lohngleichheit der Geschlechter ist aus meiner Sicht die Vereinbarkeit von Berufstätigkeit und Familienarbeit. In diesem besonders Frauen wichtigen Punkt haben wir anerkanntermassen einen guten Stand erreicht, indem wir die nötige Flexibilität und Arbeitsbedingungen mit vielfältigen Möglichkeiten (Jahresarbeitszeitmodell, Teilzeit-stellen, Jobsharing, Langzeitkonto etc.) anbieten. Vermehrt wollen wir aber auch Männer unterstützen, davon zu profitieren.»

Dori Schaer-Born, a. Regierungsrätin Kanton Bern

«Frauen, vergesst Eure bisherige Bescheidenheit, fordert auch bei Euren Löhnen das, was Ihr wert seid!»

 

 

 

 

 

Dr. Kurt Nuspliger, Staatsschreiber des Kantons Bern

«Die Lohndifferenz zwischen Frau und Mann zeigt, dass die Gleichstellung im Erwerbsleben noch nicht erreicht ist. Auch in ökonomisch schwierigen Zeiten sind Wirtschaft, Gesellschaft und Politik herausgefordert, diese Situation zu verbessern. Unternehmen mit einer gleichstellungsfreundlichen Personalpolitik können auf motivierte Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter zählen. Diese Zusammenhänge müssen bewusst gemacht werden. Der Equal Pay Day leistet einen Beitrag. Er verdient meine volle Unterstützung.»



Natalie Imboden, Gewerkschaftssekretärin Unia, Sektorleitung Industrie

"Mann verdient im Monat 6023 Franken. Frau 4875 Franken. Differenz 19%. Davon kann ein Teil durch objektive Faktoren
(z.B. Ausbildung) erklärt werden, rund 40% des Unterschieds ist Lohndiskriminierung. Frauen werden jährlich um tausende
Franken geprellt. Dabei garantiert die Bundesverfassung seit 18 Jahren die Lohngleichheit. Es herrscht
Vollzugsnotstand. Lohnkämpferinnen kämpfen für gerechte Frauenlöhne. Die Gewerkschaften unterstützen Berufsfrauen, die
sich für Lohngleichheit einsetzen. Machen Sie mit! www.lohngleichheit.ch"

Anita Fahrni, Kantonsrätin Grüne, TG

«Glas sieht man bekanntlich nicht bis man sehr nahe daran ist, den «glass ceiling» auch nicht. Doch diese Barriere hindert Frauen immer noch daran, an verdiente  Löhne und Beförderungen zu gelangen.  Am ?Equal Pay Day? machen wir diese glasklare Ungerechtigkeit sichtbar, um die Barrieren zu zerschlagen und eine tatsächliche Gleichstellung zu ermöglichen.»

Christoph Neuhaus, Regierungsrat, Justiz-, Gemeinde- und Kirchendirektion, Kanton Bern

«Landesweite Standaktionen erinnern und zeigen am 10. März 2009: Noch ist Gleichberechtigung nicht erreicht. Deshalb leistet der Equal Pay Day, veranstaltet von BPW Switzerland, einen wichtigen Beitrag. An diesem Datum wird mit Nachdruck darauf aufmerksam gemacht, dass es noch einiges zu tun gibt. Gleichberechtigung muss gelebt werden und in meiner Funktion als Regierungsrat (Justiz-, Gemeinde- und Kirchendirektion) freue ich mich, dass ich vor wenigen Tagen eine Frau für die Leitung des Kinder- und Jugendamtes auswählen durfte. Sie hat sich aufgrund ihrer Qualitäten gegenüber zahlreichen anderen, qualifizierten Bewerberinnen und Bewerbern durchgesetzt. Worte und Taten auf dem steinigen, aber nötigen Weg zu mehr Gleichberechtigung.»

Heinz Karrer, CEO Axpo Holding AG

«Der Weg zu einer wirklichen Gleichstellung mag ein steiniger sein, aber es lohnt sich, ihn bewusst und beherzt zu gehen. Wir haben uns in der Axpo HR-Politik dazu verpflichtet. Das heisst gerade in traditionell von Männern dominierten Branchen wie der unseren: Erstens konsequent den gleichen Lohn für den gleichen Job und die gleiche Qualifikation bezahlen. Und sich zweitens bei jeder Neubesetzung die Frage stellen: Okay, bisher war da zwar ein Mann ? weshalb nicht ab morgen eine Frau?»

 

Contact

Equal Pay Day Suisse
Franziska Bürki, Coordinatrice
+41 76 323 58 76

 

Alliance interpartis de femmes politiques

 

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